La signature électronique en quelques mots

Elle a fait couler beaucoup d’encre depuis 20 ans ! Pourtant, beaucoup ignorent encore de quoi il s’agit. Floussek vous résume ce qu’il faut savoir pour comprendre les grandes lignes de ce phénomène.

Qu’appelle t-on signature électronique?

Si le terme est parfois utilisé pour désigner une simple signature en bas de mail, des techniques et processus modernes permettent d’authentifier l’envoi de document électroniques au même titre qu’un courrier ou n’importe quel autre document signé à la main.

Cependant, d’une région à l’autre, les processus n’ont pas connu le même degré d’intégration, la loi étant parfois le premier obstacle. Pourtant, le procédé n’est pas tout jeune: dès les années 90, des sociétés privées se lancent dans la commercialisation de clés de signature électronique. Le fonctionnement de cette technologie permet alors à l’émetteur d’un mail ou de documents électroniques de prouver l’authenticité de sa signature à travers un chiffrement réputé inaltérable et infalsifiable.

A quoi sert la signature électronique?

La signature électronique est bien-sûr un gain de temps immense puisqu’elle permet ni plus ni moins d’établir des contrats ou de transmettre des informations engageantes sans pour autant se déplacer. Si les états ont souvent eu du mal légiférer sur le sujet, par méconnaissance des enjeux ou peur des risques, de nombreux pays ont adopté la signature électronique, l’acceptant même pour la réponse aux appels d’offres publics.

C’est donc un gain de temps, un levier de productivité (déplacements éliminés, mais aussi échanges de mails de vérifications, économies de courrier, timbres etc), et donc un accélérateur économique certain.

La signature électronique en Tunisie: ou en est-on exactement?

La Tunisie a réalisé depuis peu des efforts non négligeables pour se mettre à niveau. Le service Digigo, dont nous vous parlerons en détails dans un prochain article, est délivré par l’ANCET, l’autorité de certification racine en Tunisie, et permet de signer numériquement un document électronique sans avoir besoin d’ un certificat de signature numérique physique (le plus souvent une clé USB cryptographique).

Point important, les sociétés de service pourront intégrer ce processus à leurs applications, permettant enfin aux tunisiens de recourir à la signature électronique de documents et formulaires ! Ainsi l’UIB s’est-elle lancée dans l’aventure avec les services de NG Sign, par exemple.

Nous verrons avec le temps si cette application sensée faciliter l’authentification via mobile s’avère aussi simple et fiable qu’elle nous est présentée. Et si d’autres technologies se développeront à partir de cet exemple. Pour ceux qui souhaitent approfondir le sujet, rendez-vous directement sur le site de Tuntrust.



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